Le Carême à Saint-Gilles

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Le mot de notre évêque :

Un monde malade

 En ces jours tourmentés, pleins d’éclats de guerre et de terrorisme, nous sentons très fort le besoin de conversion de notre terre et de nos sociétés. Qu’est ce qui va freiner la violence en Ukraine, en Syrie, en Lybie, en Irak et ailleurs ? On dirait que ce sont les autres qui ont besoin de conversion, pas nous ! On dirait que la violence est ailleurs que dans nos cœurs, qu’elle est dans des esprits pervertis et lointains, qui font régner l’injustice dans le monde.

La vraie question pour nous est de voir comment nous sommes partenaires inconscients des violences que nos sociétés exercent et du péché qu’elles portent en elles-mêmes.

Nous convertir ou convertir le monde ? Comment pouvons-nous nous convertir en convertissant notre monde en même temps ?

 

Voilà le chemin de conversion qui nous est proposé en ce Carême. La prière, le jeûne et l’aumône nous aideront sur ce chemin.

 

La prière : S’arrêter pour se recentrer : La prière nous branche sur Dieu et sur sa force d’amour, plus que sur la nôtre et sur nos prétentions. Elle nous fait prendre distance de nos automatismes et nous oblige à nous arrêter et à nous décentrer de nous-mêmes.

 

Le jeûne nous fait prendre distance de nos volontés de jouissance immédiate, de nos satisfactions passagères, pour retrouver le fond de notre cœur.

Démodée, L’aumône ?

Elle nous oriente vers le don, en réponse au besoin des autres ; elle nous fait vivre l’amitié concrète et le souci du pauvre.

 

Ainsi nos cœurs pourront se convertir et le monde pourra devenir meilleur !

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